Sexe avec la coach de mon fils

Mon fils joue au foot depuis deux ans. Petits matchs le samedi matin, entraînements deux fois par semaine. Et depuis cette saison, ils ont une nouvelle coach : Sabrina.

La trentaine, blonde, cheveux attachés, short de sport qui moule ses cuisses musclées, tee-shirt toujours un peu trop court. Un sourire franc, mais un regard qui sait jauger. Et surtout, un cul qui me déconcentre à chaque fois que je l’observe courir avec les gamins.

On échangeait juste quelques mots d’usage. Jusqu’à ce samedi-là.

Fin de match, tout le monde est parti. Mon fils part en covoiturage avec un copain. Sabrina range les ballons dans le local. Je passe pour dire au revoir.

— Ah, t’es encore là ? Ça tombe bien, j’ai besoin d’un coup de main pour le filet.

Je l’aide à détacher un énorme filet plein de boue. Ça nous prend 10 minutes. On est seuls, dans ce petit local qui sent le gazon et le plastique chaud.

Elle s’assoit sur une caisse, souffle, boit une gorgée d’eau.
— T’es sportif, toi ?
— Plus trop… sauf quand faut aider la coach.

Elle sourit.
— Faudra peut-être que je te motive plus souvent, alors.

Le ton est différent. Plus bas. Plus… chargé.

Je m’approche, je pose une main sur son genou. Elle ne recule pas. Au contraire, elle écarte légèrement les jambes.
— C’est une façon de dire merci, ça ?

— Pas encore. Mais ça peut le devenir.

Je glisse ma main plus haut. Elle attrape ma nuque, m’embrasse. Profondément. Sa langue vient chercher la mienne, ses mains passent sur mon torse.

Je défais son short. Elle soulève les fesses pour que je le descende. Pas de culotte. Rasée de près, mouillée.

— Tu pensais à ça depuis combien de temps ? je demande.
— Depuis ton premier “bonjour” sur le bord du terrain.

Je m’agenouille. Ma bouche sur elle. Doucement au début. Je lèche ses lèvres, je joue avec ma langue, mes doigts. Elle gémit, attrape mes cheveux, me plaque contre elle.

— Putain… continue…

Elle tremble déjà. Je me relève, sors ma queue, dure à en faire mal. Elle la prend en main, la caresse, puis la suce. Chaud, profond, salive partout. Elle me regarde pendant qu’elle m’avale.

Je grogne.
— Arrête, sinon je jouis tout de suite.

Elle sourit, se retourne, s’appuie contre la caisse, jambes écartées.
— Prends-moi. Maintenant.

Je la pénètre d’un coup. Elle hurle. Chaude, serrée, trempée. Je la baise fort, vite, mes mains sur ses hanches. Le bruit de nos corps claque dans le local.

— Oui… vas-y… baise-moi comme ça…

Je claque ses fesses. Je la tire par les cheveux, elle cambre plus. Je sens qu’elle jouit. Ses gémissements se coupent, son corps tremble, sa chatte se resserre sur moi.

Je continue encore quelques secondes. Je me retire, me branle, et je gicle sur ses fesses, son dos, ses cuisses.

Elle se retourne, haletante.
— C’est moi ou t’as gagné en motivation ?
— Tu devrais me coacher plus souvent.